Participer à un dimanche à la chasse

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missions techniques

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Comptages nocturnes

 

dgestim_comptage_005Au cours de l’hiver dernier, les comptages nocturnes ont mobilisé le service technique de la fédération durant 110 journées. Au total, 147 communes ont été prospectées, soit, 50 % du territoire départemental et 3 460 kilomètres de circuits parcourus. Ont été dénombrés : 4 453 lièvres, 3 488 lapins et 700 renards. Jean-François COURREGES, technicien supérieur à la fédération, nous explique qu’après le brame du cerf ou après la saison de chasse au cerf, d’autres opérations permettent d’évaluer la taille des hardes et la répartition par classes d’âge et de sexe.

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Comptages et suivis du petit gibier sédentaire

 

Les suivis de plans de gestion, plus particulièrement pour la perdrix, le faisan et le colvert, ont mobilisé le service technique de la fédération durant 80 journées, explique Daniel GOUDENÈCHE, chef du service technique à la fédération. Pour la perdrix, le maintien de la politique de lâchers d’été, en soutien des populations, compense une reproduction souvent aléatoire. Les échantillonnages des couples et des compagnies surdgestim_comptage_024 plusieurs territoires témoins, dans le villeréalais, à Laplume et en Serres et Causses, ont livré des densités variant entre 2 et 6 couples aux 100 hectares. Pour le faisan, les techniciens apportent toute leur expertise aux plans de gestion existants et en développent de nouveaux, autour de trois piliers, l’intensification des lâchers de reproducteurs en février, la régulation des nuisibles et la limitation de la pression de chasse, avec, souvent, une suspension du tir des poules. En mai 2014, les comptages de coqs chanteurs sur le villeréalais ont permis de dénombrer 61 coqs sur 4 communes et d’observer une cinquantaine de compagnies. Concernant le colvert, les comptages réguliers du réseau de lacs collinaires et de rivières amènent à prospecter 104 communes et à pratiquer un repeuplement régulier sur 200 lacs et 300 km de rivières.

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Formation des chasseurs

 

dgestim_actiondechasse_divers200065Le service technique de la fédération est particulièrement impliqué dans la formation des chasseurs, à hauteur de 150 journées par an. Cette année, Arnaud LAFORGUE, technicien supérieur à la fédération, a organisé 10 sessions pour la formation des candidats à l’examen au permis de chasser. 411 candidats ont été formés, pour 296 candidats reçus, soit 72 % de réussite. Pour la chasse accompagnée, 5 sessions ont permis de former 44 jeunes.

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Comptages et suivis oiseaux de passage

 

Les oiseaux de passage sont suivis au sein du réseau ACT, commun aux fédérations et à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, sous la coordination de Daniel GOUDENÈCHE, chef du service technique à la fédération. Ces comptages ont mobilisé le service technique de la fédération durant 10 journées. Ils visent à connaître les tendances démographiques d’une vingtaine de petits gibiers migrateurs, à savoir : les colombidés, les grives, le vanneau, l’alouette des champs, la dgestim_actiondechasse_divers_fnc201400006caille des blés, les corvidés, l’étourneau ainsi que d’autres encore. Ils permettent de voir apparaître un effet habitat pour la palombe mais aussi celui du changement climatique pour les grives. Ces suivis s’organisent autour de deux périodes de comptages, l’une au printemps, pour appréhender l’évolution des effectifs nicheurs, l’autre en hiver pour évaluer l’importance des populations hivernantes. Les comptages de printemps ont lieu en avril et en juin, les comptages d’hiver en janvier. Ils sont réalisés sur 9 circuits échantillons, comptant 45 points d’observation. Les tendances sont à la hausse pour les colombidés, sauf pour la tourterelle des bois. Ils sont globalement stables pour le merle et les grives et en léger déclin pour la caille et l’alouette. Pour les corvidés et l’étourneau ils sont en hausse, ce qui est opportun pour justifier leur classement nuisible.

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Comptages palombe

 

Les comptages de palombes sont réalisés en commun avec les autres fédérations d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées, sous l’égide de notre structure DSCN3503interrégionale, le GIFS, nous apprend Régis BERTRAND, technicien supérieur à la fédération. Ils ont mobilisé le service technique de la fédération durant 50 journées. Le suivi de la migration en plaine permet de définir un indice migratoire mais aussi d’étudier le couloir migratoire ainsi que la phénologie et l’intensité du flux migratoire. Les palombes sont également comptées lorsqu’elles passent les cols pyrénéens, à partir de quatre postes d’observation. Chaque année, entre 1 et 2,5 millions de palombes franchissent la frontière espagnole, plus précisément, 1 325 000 en 2014 contre 1 450 000 en 2013. Les comptages en hivernage dans le département sont réalisés sur 97 dortoirs. 388 000 palombes ont été recensées en décembre 2014 contre 124 000 en janvier 2015. Ces chiffres sont à rapprocher des effectifs de l’hivernage aquitain qui varient, selon les années, entre 400 000 et 1,6 million. Les effectifs nicheurs sont en hausse, de 5 % par an, en moyenne. L’école vétérinaire de Toulouse conduit en ce moment une étude du régime alimentaire en hivernage, à partir de 800 jabots de palombes, dont 80 collectés en Lot-et-Garonne.